Test VCS : dépistage gratuit en ligne de la sensibilité aux contrastes visuels

Le test VCS mesure votre capacité à distinguer de faibles écarts entre le clair et le sombre. Cette capacité compte parmi les premières fonctions mesurables touchées par une exposition aux biotoxines. Une personne dont la sensibilité aux contrastes a baissé dans une bande précise ne remarque en général rien au quotidien, d’où l’intérêt de la mesurer.

Le test dure une quinzaine de minutes, se passe dans un navigateur après une courte calibration de l’écran et donne un résultat immédiat. Sur ce site, il est gratuit et sans compte. Votre résultat est comparé au profil associé à l’exposition aux biotoxines des bâtiments humides.

À qui s’adresse ce test

Vous pensez que votre logement ou votre bureau pèse sur votre santé.

Des symptômes qui s’atténuent loin de chez vous ou du travail, puis reviennent à votre retour, forment le schéma qui mérite d’être mesuré. Le test vous apporte une première donnée objective sur ce point.

Vous avez reçu un diagnostic qui ne vous a jamais vraiment convaincu.

La sensibilité aux contrastes fait partie des rares marqueurs de ce domaine qui évoluent en quelques semaines. Elle permet donc de mettre une hypothèse à l’épreuve, en plus de décrire un état.

Vous êtes médecin ou chercheur.

Le protocole, les seuils de réussite à 6 et 12 cycles par degré, la notation et les limites de ce qu’un résultat permet de conclure figurent tous sur cette page.

Commencer le test

Ce que mesure un test VCS

La sensibilité aux contrastes n’est pas l’acuité visuelle, et la différence aide à comprendre ce que le test détecte. L’acuité, le fameux 10/10 de l’ophtalmologiste, décrit le plus petit détail que vous distinguez à fort contraste. La sensibilité aux contrastes décrit le plus faible écart entre clair et sombre que vous percevez pour un niveau de détail donné. On peut garder une acuité parfaite tout en perdant une bonne part de sensibilité aux contrastes, et ce déficit passe donc inaperçu.

Le test présente des disques contenant des rayures, appelés réseaux sinusoïdaux, à cinq fréquences spatiales et neuf niveaux de contraste chacune. La fréquence spatiale décrit la finesse des rayures, exprimée en cycles par degré d’angle visuel. Chaque disque est vertical ou incliné de quinze degrés à gauche ou à droite. Reconnaître cette orientation confirme que vous distinguez le motif à ce contraste.

En reportant, pour chaque fréquence spatiale, le contraste le plus faible que vous distinguez, on obtient une fonction de sensibilité aux contrastes, ou courbe CSF. Dans les maladies liées aux biotoxines, la courbe présente un creux caractéristique dans sa zone médiane, et c’est cette forme que recherche le dépistage.

90 %
42 %
18 %
8 %
3,5 %
Le contraste diminue de gauche à droite. Pour chaque motif, vous indiquez si les lignes sont verticales, inclinées de quinze degrés à gauche ou à droite, ou invisibles. Le motif où vous ne distinguez plus l’orientation marque votre seuil à cette fréquence spatiale.

La science du test de sensibilité aux contrastes

Le protocole dérive du Functional Acuity Contrast Test (FACT), mis au point par Arthur Ginsburg. Il a ensuite été adapté au dépistage des biotoxines grâce au travail clinique du Dr Ritchie Shoemaker, sur une trentaine d’années de données de patients.

La chaîne physiologique passe par la circulation sanguine. Chez les personnes qui éliminent mal les biotoxines, l’exposition déclenche une réponse immunitaire innée persistante impliquant le fragment du complément C4a. Celui-ci resserre les petits vaisseaux et réduit la perfusion. Les réseaux capillaires qui irriguent la rétine et la tête du nerf optique y sont particulièrement sensibles. Une perfusion réduite à cet endroit altère la voie magnocellulaire, le canal visuel chargé des fréquences spatiales moyennes. Des chercheurs ont relié ces déficits à une hypoperfusion mesurée directement par fluxmétrie laser.

Ce mécanisme explique les deux propriétés qui rendent le test utile. Les déficits se concentrent à 6 et 12 cycles par degré, ce qui produit une signature reconnaissable. Et comme la cause est une baisse de perfusion, sans lésion structurelle, le déficit régresse quand l’inflammation retombe. Une amélioration nette est souvent visible dans les deux semaines d’un traitement efficace, et la baisse réapparaît quelques jours après une nouvelle exposition.

045901351801,5361218Fréquence spatiale (cycles par degré)Sensibilité aux contrastesPlage normaleProfil biotoxines
Les colonnes teintées marquent 6 et 12 cycles par degré. Une courbe qui chute à cet endroit tout en se maintenant aux extrémités est la signature recherchée par le dépistage. Un déficit réparti de façon égale sur les cinq fréquences oriente donc vers une autre cause.

Le contexte scientifique complet détaille la voie des biotoxines, avec les points où les preuves sont solides et ceux qui restent débattus.

Nous publions des travaux de recherche sur les moisissures et citons ceux d’autres auteurs. Notre article sur la lecture des rapports de laboratoire sur les moisissures et les biotoxines par le grand public possède un DOI enregistré. Il est archivé sur Zenodo sous licence CC BY 4.0 et indexé dans OpenAIRE, et cet outil de dépistage est cité nommément dans la littérature sur l’exposition aux biotoxines et le dépistage précoce. Voir les articles et les citations.

Le déroulement du test, étape par étape

La calibration de l’écran, environ deux minutes. Chaque écran a sa propre densité de pixels et son propre gamma. Sans correction, les réseaux de lignes s’afficheraient à la mauvaise taille et au mauvais contraste. La calibration mesure la densité de pixels en ajustant un contour à la taille d’une carte bancaire standard, puis détermine le gamma en réglant deux carrés gris jusqu’à ce qu’ils se confondent. Un test de contraste non calibré donne des résultats impossibles à comparer aux données de référence.

Le test visuel, environ six minutes. Chaque œil est testé séparément, l’autre étant masqué. Pour chaque réseau, vous indiquez son orientation ou signalez que vous ne le voyez pas, à contraste décroissant pour chaque fréquence spatiale. À une fréquence donnée, le test s’arrête dès que votre seuil est trouvé, sans passer par tous les motifs restants.

Le questionnaire de symptômes, environ sept minutes. Cinquante et une questions réparties en neuf domaines couvrent les trente-sept symptômes décrits par Shoemaker, classés en treize groupes. Vous notez chacun en fréquence et en intensité. Cette double notation fait du score une base de comparaison pour suivre l’évolution, en plus d’un instantané.

Le rapport. Vous obtenez les courbes CSF de chaque œil, l’analyse de vos réponses par groupe de symptômes et une évaluation du profil d’exposition (moisissures, Lyme, post-viral ou métaux lourds). Le rapport propose aussi des pistes pour la suite, dont les analyses de laboratoire les plus utiles.

Le dépistage se fait dans votre navigateur et prend environ quinze minutes, de la calibration au résultat.

Commencer le test

Vos yeux se prêtent-ils au test ?

La notation suppose un système visuel par ailleurs en bonne santé. Certaines situations changent donc le poids à accorder à un résultat.

L’acuité. Les résultats sont interprétables si chaque œil testé atteint au moins 4/10, avec ou sans correction (20/50 en notation américaine, LogMAR 0,40). Si vous portez une correction à jour qui vous convient, vous remplissez très probablement cette condition. Si un seul œil est en dessous, tester l’autre seul donne encore un résultat exploitable. Si les deux le sont, un examen en cabinet convient mieux.

Les verres correcteurs. Il convient de porter vos lunettes ou lentilles habituelles si vous en avez besoin à la distance du test. Les lunettes sont légèrement préférables aux lentilles, car certaines lentilles modifient un peu la sensibilité aux contrastes.

Les verres à éviter. Les verres polarisants améliorent la sensibilité aux contrastes à toutes les fréquences spatiales et faussent les résultats vers le haut. Les filtres anti-lumière bleue et les verres teintés jaunes vendus pour renforcer les contrastes ont le même effet. Ni les uns ni les autres n’ont leur place dans un test de dépistage.

Les verres prismatiques et les lentilles en monovision compliquent l’interprétation, car le prisme peut abaisser la sensibilité aux contrastes de base et la monovision donne à chaque œil une distance de mise au point différente. Le test reste utile pour suivre une évolution dans le temps, mais un résultat isolé, positif ou négatif, pèse moins lourd. Il vaut la peine de le signaler au médecin qui lit votre résultat.

Les maladies de l’œil. La cataracte, le glaucome, la dégénérescence maculaire et le nystagmus réduisent tous la sensibilité aux contrastes, indépendamment de toute exposition aux biotoxines. Chez une personne atteinte, un résultat positif ne peut pas être attribué avec confiance aux biotoxines. Des tests répétés suivent toutefois de façon fiable l’évolution par rapport à ses propres valeurs de départ.

L’âge. La sensibilité aux contrastes augmente pendant l’enfance, culmine à l’âge adulte et diminue avec l’âge, surtout au-delà de 6 cycles par degré. Les données de référence en tiennent compte. Cela explique pourquoi une personne âgée peut se trouver près du seuil sans aucune exposition.

L’écran et l’appareil nécessaires

La qualité de l’affichage détermine si la calibration peut réussir, et certains appareils ne savent tout simplement pas afficher les paliers de contraste avec précision.

1Tablettes et smartphones récents

Une densité de pixels élevée affiche des réseaux petits et nets, ce qui permet une distance de test confortable.

2Écrans d’ordinateur de bureau

Ils sont fiables si la dalle est assez récente et la luminosité réglée à un niveau de travail normal.

3Écrans d’ordinateur portable

La qualité des dalles est en général plus faible, et leur rendu sort des spécifications en quelques années. Le matériel Apple fait souvent exception.

Un appareil fabriqué au cours des quatre ou cinq dernières années constitue un bon repère.

La densité de pixels détermine aussi la distance de test. La distance donnée par la calibration peut donc différer des 45 cm environ indiqués pour les planches imprimées. Avec une densité plus faible, les réseaux doivent être plus grands, et il faut alors s’asseoir plus loin pour conserver la bonne fréquence spatiale au niveau de l’œil.

Les conditions de la pièce comptent moins qu’on ne le pense, mais elles comptent. L’idéal est un éclairage tamisé sans obscurité complète, aucun reflet sur l’écran, une luminosité entre 50 et 70 %, la résolution native et le zoom du navigateur désactivé. Il vaut mieux désactiver le réglage automatique de la luminosité et les réglages de contraste d’accessibilité, qui perturbent tous deux la calibration.

Si la calibration du gamma indique une valeur hors de la plage normale, l’écran fonctionne en dehors des spécifications du fabricant. Remettre la luminosité et le contraste à mi-course règle la plupart des cas, et un appareil plus récent règle les autres.

Commencer votre test

Lire les résultats de votre test VCS

Les résultats sont présentés par colonne, chacune correspondant à une fréquence spatiale. L’allure d’ensemble des colonnes a plus de sens qu’une valeur isolée.

Les colonnes A et B, à 1,5 et 3 cycles par degré, se situent du côté des basses fréquences. Des déficits limités à ces colonnes ont été associés, de façon anecdotique, à une carence nutritionnelle.

Les colonnes C et D, à 6 et 12 cycles par degré, forment la zone liée aux biotoxines. Des déficits concentrés ici, surtout aux deux yeux, produisent la signature que le dépistage cherche à détecter.

ColonneCycles par degréCe qu’un déficit y indique
A1,5Basse fréquence. Un déficit limité à cette colonne a été associé, de façon anecdotique, à une carence nutritionnelle.
B3Basse fréquence. Elle se lit avec la colonne A, et non isolément.
C6Zone liée aux biotoxines. Un déficit ici, aux deux yeux, pèse le plus lourd.
D12Zone liée aux biotoxines. C’est la seconde moitié de la signature que détecte le dépistage.
E18Elle réagit aux biotoxines mais aussi à bien d’autres facteurs, et permet donc moins de conclusions à elle seule.

Votre rapport trace votre courbe mesurée face à la courbe de référence des personnes en bonne santé, avec des barres d’erreur qui indiquent la plage normale. Une courbe au-dessus de la référence traduit une sensibilité aux contrastes meilleure que celle de la population de référence. Une courbe qui passe en dessous dans les colonnes centrales est le résultat qui compte.

Ce que signifie votre score au test VCS

Il vaut mieux lire les scores chiffrés comme une base de comparaison. Le résultat positif ou négatif dépend en effet de la répartition des erreurs entre les colonnes, et non d’un total. Si vous avez aussi des résultats de laboratoire, l’interpréteur de résultats lit les panels de mycotoxines, les scores ERMI et HERTSMI-2 et les marqueurs sanguins du CIRS en regard d’un résultat VCS.

La fiabilité du test VCS

92 %
de sensibilité pour une maladie de type CIRS
Moins de 1 %
de faux positifs chez les personnes non exposées
98,5 %
avec le questionnaire de symptômes
Environ 8 %
de faux négatifs, concentrés et non aléatoires

La sensibilité rapportée avoisine 92 % pour détecter une maladie de type CIRS, avec moins de 1 % de faux positifs chez les personnes non exposées. Associer le résultat visuel au questionnaire de symptômes porte la précision du dépistage combiné à environ 98,5 %. Ces chiffres proviennent des données cliniques de Shoemaker, portant sur des dizaines de milliers de patients.

Le taux de faux négatifs, d’environ 8 %, mérite d’être compris, car il n’est pas réparti au hasard. Les faux négatifs se concentrent chez les personnes dont la sensibilité aux contrastes de départ est particulièrement élevée, puisque cette capacité s’entraîne. Les artistes, photographes, pilotes, sportifs de haut niveau, joueurs de jeux vidéo en compétition et adolescents y sont surreprésentés. Dans ces groupes, un résultat négatif associé à des symptômes qui suivent un bâtiment justifie de poursuivre les recherches.

Ces chiffres décrivent la performance d’un dépistage, et non celle d’un diagnostic. Un résultat positif indique donc un profil compatible avec une exposition aux biotoxines, sans confirmer une maladie. Ils proviennent aussi d’un large ensemble de données cliniques, et non d’un essai indépendant en aveugle.

Commencer votre test

Les autres causes d’une baisse de sensibilité aux contrastes

Un résultat positif restreint les possibilités sans nommer de cause, car la sensibilité aux contrastes réagit à bien d’autres facteurs que les moisissures.

D’autres sources de biotoxines produisent la même signature, dont la maladie de Lyme et ses co-infections, les cyanobactéries et des dinoflagellés comme Pfiesteria ou ceux responsables de la ciguatera. Parmi les causes non biologiques figurent les métaux lourds, les composés organiques volatils, certains médicaments, l’alcool et les carences nutritionnelles. Les maladies de l’œil, évoquées plus haut, agissent indépendamment.

C’est pourquoi le dépistage associe la mesure visuelle à un questionnaire de symptômes et à un historique d’exposition. Le déficit visuel montre que la voie est touchée, et l’historique d’exposition aide à préciser par quoi.

Refaire le test et suivre un traitement

Comme les déficits régressent quand l’inflammation se résorbe, des tests répétés mesurent la réponse d’une façon qu’un résultat unique ne permet pas. En pratique clinique, on teste souvent chaque semaine au début du traitement, quand la réponse à une intervention reste la question ouverte. L’intervalle passe ensuite à deux semaines ou à un mois tant que l’amélioration se maintient.

Une nouvelle exposition produit l’effet inverse. La sensibilité aux contrastes baisse en général dans les trois à cinq jours suivant le retour dans un lieu contaminé. Des tests répétés aident donc à vérifier si un bâtiment traité est vraiment sain, ou si un nouveau lieu joue un rôle.

Ici, le test est gratuit et illimité, et vous pouvez le refaire aussi souvent que vous le souhaitez.

Que faire de votre résultat

Un résultat positif permet de considérer l’exposition aux biotoxines comme une hypothèse sérieuse, sans la confirmer. Les étapes utiles consistent à établir l’exposition et à caractériser la réponse. Vous pouvez comparer vos symptômes au profil associé à l’intoxication aux moisissures et faire analyser la poussière du logement par ERMI ou HERTSMI-2. Il est aussi utile de discuter des marqueurs inflammatoires comme C4a, TGF-bêta1, MMP-9, MSH et VIP avec un médecin habitué à les lire ensemble.

Un résultat négatif apporte aussi une information utile. Si vos symptômes ne suivent aucun bâtiment en particulier et qu’il n’y a pas d’historique d’humidité, il plaide pour chercher ailleurs avant de dépenser en analyses. Si vos symptômes suivent clairement un lieu, le profil des faux négatifs décrit plus haut mérite réflexion avant de conclure.

Pour choisir entre les analyses de laboratoire disponibles, notre comparaison entre le test VCS et les dosages urinaires de mycotoxines explique ce que mesure chacun et lequel financer en premier.

Ce test face aux autres tests VCS

En dehors de ce site, il existe trois façons de passer un test VCS. Elles diffèrent par le coût, l’accès et ce qu’elles fournissent.

OptionCoûtCompteBilan des symptômesTests répétés
Ce testGratuitAucunInclusIllimités
VCSTest.comGratuit, contribution pour le détailObligatoireNon inclusContre contribution
Surviving MoldRésultats payantsObligatoireNon inclusPayants à chaque résultat
Test FACT en cabinetConsultationSans objetMené par le praticienÀ chaque visite

Ce test est gratuit, sans compte, sans adresse e-mail et sans limite de répétition. La calibration porte sur la densité de pixels et le gamma, et chaque œil est testé séparément. Le questionnaire de cinquante et une questions accompagne le test visuel, si bien que la précision du dépistage combiné s’applique, et pas seulement celle du test visuel.

VCSTest.com fonctionne en anglais sur un modèle gratuit ou à contribution. Après inscription, un premier test donne des résultats limités, et les résultats détaillés, le PDF imprimable et les tests répétés s’obtiennent contre une contribution. Le service propose des comptes pour les professionnels de santé, la transmission des résultats et une intégration aux dossiers médicaux, ce qui convient à une pratique clinique.

Surviving Mold héberge, en anglais, le test associé au protocole de Shoemaker. Le test est gratuit et les résultats sont payants.

Le test FACT en cabinet utilise la planche imprimée dont s’inspirent les tests en ligne. Un praticien le fait passer sous un éclairage contrôlé, ce qui supprime les variables de calibration mais demande un rendez-vous.

Le bon choix dépend de trois points pratiques. Il s’agit de savoir si vous voulez un bilan des symptômes noté avec le résultat visuel et si vos résultats doivent parvenir automatiquement à un médecin. Reste à savoir si les tests répétés doivent être gratuits.

Commencer le test

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un test VCS ?

Un test de sensibilité aux contrastes visuels mesure votre capacité à percevoir de faibles écarts entre clair et sombre, à plusieurs niveaux de détail. Appliqué au dépistage des biotoxines, il recherche un déficit caractéristique à 6 et 12 cycles par degré. Ce déficit reflète une baisse du flux sanguin vers le nerf optique, causée par l’inflammation.

Le test VCS est-il gratuit ?

Le test de ce site est gratuit, sans compte ni adresse e-mail, et vous pouvez le refaire aussi souvent que vous le souhaitez. D’autres services demandent une contribution ou un paiement pour les résultats détaillés.

Quelle est la fiabilité du test VCS ?

La sensibilité avoisine 92 % pour une maladie de type CIRS, avec moins de 1 % de faux positifs. Associée au questionnaire de symptômes, la précision du dépistage combiné atteint environ 98,5 %. Le taux de faux négatifs, d’environ 8 %, se concentre chez les personnes dont la sensibilité aux contrastes de départ est particulièrement élevée.

Puis-je passer le test VCS avec des lunettes ?

Oui. Il convient de porter votre correction habituelle si vous en avez besoin à la distance du test. Les verres polarisants, les filtres anti-lumière bleue et les verres teintés destinés à renforcer les contrastes faussent les résultats, et il vaut mieux les retirer.

Puis-je passer le test VCS sur mon smartphone ?

Oui. Les smartphones et tablettes récents sont même les appareils à privilégier, car leur forte densité de pixels permet un affichage précis à une distance confortable. Les ordinateurs portables sont l’option la moins fiable, car leur dalle s’écarte des spécifications en quelques années.

Que signifie un test VCS positif ?

Il indique un déficit de sensibilité aux contrastes dont le profil est associé à l’exposition aux biotoxines. Ce résultat justifie des examens complémentaires sans confirmer de cause, car les co-infections de Lyme, les métaux lourds, certains médicaments et des maladies de l’œil peuvent produire des déficits semblables.

À quelle fréquence refaire le test VCS ?

Chaque semaine au début d’un traitement, quand il s’agit de savoir si une intervention fonctionne, puis toutes les deux semaines ou tous les mois tant que l’amélioration se maintient. Les déficits réapparaissent dans les trois à cinq jours suivant une nouvelle exposition, et un nouveau test indique donc aussi si un lieu est vraiment sain.

Le test VCS permet-il de diagnostiquer une maladie liée aux moisissures ?

Non. C’est un outil de dépistage qui repère un profil justifiant des examens. Le diagnostic repose sur l’historique d’exposition, l’évaluation des symptômes, des marqueurs biologiques et le jugement clinique.

Pourquoi le test demande-t-il de calibrer l’écran ?

Les écrans diffèrent par leur densité de pixels et leur gamma. Les mêmes instructions affichent donc les réseaux à des tailles et des contrastes différents d’un écran à l’autre. La calibration corrige ces deux paramètres, et les résultats d’un test de contraste non calibré ne peuvent pas être comparés aux données de référence.

Quelle différence avec le test VCS de Surviving Mold ?

Surviving Mold héberge, en anglais, le test associé au protocole de Shoemaker, gratuit à passer mais avec des résultats payants. Le test de ce site est entièrement gratuit et sans inscription. Il inclut le questionnaire de cinquante et une questions, noté avec le résultat visuel, et vous pouvez le refaire sans limite.